Photo de famille devant la station de sauvetage d'Audierne dans les
années 1900.
Les marins pêcheurs portent leur tenue de travail, un ciré
de toile huilée noire qui, plus tard, deviendra jaune et un pantalon
large et court pour ne pas entraver les mouvements.
Par mauvais temps, ils se couvrent la tète avec le suroît,
coiffure de toile huilée qui protège la nuque et les oreilles
et est maintenue sous le menton par deux lacets. Par beau temps, la
casquette de marin ou le béret remplace le suroît.
Complétant la tenue, la seule partie du vêtement spécifique
au Sauvetage est la ceinture de sauvetage attachée par-dessus
le ciré.
Les premières furent en kapok puis remplacées par des
gilets, composés de plaques de liège cousues sur une bande
de toile entourant le corps, serrés à la taille par deux
cordons et maintenus sur les épaules par deux bretelles se croisant
dans le dos.